De grâce ... laissez-les vivre ... !

mardi 4 novembre 2014
Paul Ph T.
Ingénieur Consultant - Expert Electricité
Paris, France
Bonjour à toutes et à tous,
Je vous remercie de prendre connaissance de ce post qui concerne/touche toutes les personnes de tout âge, de tout sexe et de toute condition au sein de notre société française, au sein de tous les pays européens et au sein de tous les continents …

En ce qui concerne notre société française, depuis 1975 où fut promulgué la Loi initiée par Madame VEIL ; Loi inique légitimant l’« Interruption Volontaire de la Grossesse » ; on a le sentiment d’avoir atteint le paroxysme de la barbarie ; le paroxysme de la cruauté :

1. pour l’enfant ;
2. pour la mère ;
3. pour la famille ;
4. pour notre société.

Dans un pays se targuant d’être un pays de Droits, après réflexion, on peut constater l’obtention de pleins Droits décernés à un être humain, lorsque et seulement quand ce dernier est venu au monde, donc reconnu ; alors que dans sa phase « conception », on peut choisir d’Interrompre volontairement la vie d’un fœtus (dans un délai imparti) destiné à devenir tout simplement un « enfant » ; destiné à devenir tout simplement un être humain à part entière. Il semblerait qu’un certain illogisme ; qu’un certain paradoxe résulte de cette situation.
L’homme serait-il devenu un meurtrier … ?

Au sein du monde animal, où Dame Nature œuvre toujours merveilleusement, aucune femelle n’avorte, ni se fait avorter …

Alors posons-nous la question ? Ne serait-il pas bienvenu de faire abroger cette Loi afin :
1°) d’établir une « égalité » entre l’être dans sa phase conception (durée totale 9 mois) et l’être nouveau-né.

2°) L’Eglise nous enseigne depuis bientôt 2000 ans, dans le Vème commandement de Dieu donné à Moïse sur le Mont Sinaï : « Homicide(s) point ne sera de fait ; ni volontairement » …
Où est le respect de l’autorité Divine ?

3°) On recense, malheureusement, environ 230 000 avortements annuels en France. Evaluant donc cette prestation médicale à 1500 €uros environ par cas cela représente 345 Millions d’Euros versés annuellement pour décimer notre population & réduire sensiblement le taux de natalité (Coût d’une intervention chirurgicale en CHU : 1685 €uros).

4°) On omet ; on oublie bien trop souvent le préjudice moral infligé/causé aux femmes ayant opté pour cette solution : elles ne s’en remettent bien souvent jamais ; leur conscience leur reprochant toute l’ignominie de leur(s) geste(s). Il est donc difficilement évaluable le coût/les dépenses supplémentaire(s) déboursées pour leurs soins post-avortement.

5°) Il peut exister, et il existe certainement des femmes ; des futures mères, non désireuses d’enfant(s) ; alors pourquoi ne pas laisser aller à terme leur grossesse et ensuite, après l’accouchement le(s) confier à des associations ; organismes compétents pour les accueillir/les recueillir. Il existe bien des couples désireux d’enfanter, qui malheureusement sont dans l’impossibilité de procréer, sans stérilité avérée, parce que la vie est un miracle et ne sommes-nous pas que les acteurs ? Ils seraient certainement à même d’élever ces enfants et de les rendre heureux …

6°) Depuis 1975on atteint donc en moyenne 200 000 avortements par an, on peut donc évaluer la mort de 7 800 000 petits êtres humains vivants. Il semblerait que l’on ait dépassé le nombre de braves juifs déportés/exterminés durant la Seconde Guerre Mondiale (environ 6 Millions) … Ne sommes-nous pas devenus plus barbare qu’Hitler … ?

7°) On peut être certain de l’impact significatif sur notre taux de natalité ; sur notre moral national ; sur notre économie ; sur nos familles françaises … et par conséquent sur le renouvellement des générations …

8°) Comment le Seigneur, Grand Architecte de l’Univers (Genèse Chapitre 1er), ne peut-il pas être en colère contre l’humanité ; Celui qui est le Grand Auteur de la vie … ?

Je vous laisse à vos réflexions, vous tous, femmes et hommes de bonne volonté … !

Bonne méditation !

https://www.youtube.com/watch?feature=player_de...

https://www.youtube.com/watch?feature=player_de...

Un grand merci pour avoir eu l’excellente initiative de créer ce groupe …

Mes amitiés.

IC-EE Paul Ph . T
1
Rodolphe Gilbert-collet trouve trouvent cette discussion intéressante
jeudi 6 novembre 2014
Rodolphe Gilbert-collet
CHERCHEUR CHEZ PÔLE EMPLOI
Saint-Jean-de-Maurienne,
créer ce groupe bonne initiative mais si les participants passent leur temps à nous renvoyer à des liens quel intérêt?
ce qui compte c'est ce que l'on pense personnellement rapidement vous allez voir s'exprimer qu'une seule position les autres quittant le débat polluer par un trop plein de liens .
vendredi 14 novembre 2014
Laila MERDAOUI
Chargée de la Coordination de la Formation, MERCER
La Défense, France
1/ Le foetus n'est pas un enfant
2/ L'enfant a des droits qu'il ne peut revendiquer : il n'a au final que les droits que le parent veut bien lui accorder. Sauf bien évidemment si quelqu'un s'en même (ce qui n'est visiblement pas souvent le cas compte tenu du nombre d'enfants martyrisés voire tués).
3/ tout le monde ne se réfère pas à la religion catholique. Je crois que le pape interdit l'avortement, c'est déjà un interdit suffisant pour les catholiques. Pour les autres citoyens (si l'on veut bien reconnaitre le droit à la liberté de conscience bien sûr), il faut pouvoir ouvrir un cadre de respect d'autres consciences que la conscience catholique.
4/ Il n'y a pas de préjudice moral pour identique pour toutes les femmes qui avortent. Pour certaines il n'y en a pas sinon celui causé par l'anathème des intolérants. A bas l'intolérance donc au nom du droit des femmes.
5/ Abandonner un enfant au terme de la grossesse est autrement plus pénalisant moralement pour les femmes. Savoir que son enfant existe quelque part dans le monde, croise peut être notre route... c'est carrément autre chose.
6/ Si l'on comptait tous les enfants (constitués) qui meurent tous les jours ? Ceux là ont été menés à terme et ne sont pas respectés dans leurs besoins de nourriture, de sécurité, de bien être, d'amour, .... commençons donc par ceux qui existent déjà et qui ont déjà des droits (supposés à l'évidence). Un petit commentaire : les juifs ne sont l'alibis de rien. La tentative de génocide juif mise en oeuvre par les nazis est une monstruosité dont nous sommes tous responsables (pas seulement les allemands) et qualifier les victimes de "braves juifs" je trouve le mot "brave" en trop et sujet à suscpicion. S'ils ne sont pas "braves" c'est moins grave ?
7/ Le renouvellement des générations n'est pas en danger si l'on n'a rien contre les bébés moins blanc que blanc. Dans certaines parties du monde, le nombre d'enfants conçus est supérieur aux moyens de les élever : aidons les à le faire.

A titre personnel : je suis contre l'avortement. Pas pour les raisons évoquées ci-dessus mais parce que je pense que Dieu est force de proposition et que notre libre arbitre est de refuser la proposition ou de l'accepter. J'accepte toujours car je sais une chose "jamais aucune proposition que Dieu me fait, aussi insurmontable, aussi difficile me parait-elle, n'est sans un enrichissement possible au final. Jamais aucune proposition que Dieu me fait n'est dans mes moyens. Il arrive souvent que Dieu ait plus confiance dans mes capacités que moi même. Et à postériori, il m'arrive toujours de constateer que j'ai franchi l'épreuve avec succès (avec son aide bien sûr). Aussi, l'avortement étant le refus de vivre l'aventure avec une vie nouvelle qui me demande de l'accueillir est une option que je ne peux que refuser dans ma propre vie. Chaque âme qui s'invite dans ma vie est une occasion de partager l'aventure : je suis celle qui a été choisie par elle pour répondre à sa quête. Elle est celle qui peut répondre à la mienne. Voyageons alors ensemble. Pour moi, recevoir un enfant, c'est accepter ce contrat là : l'enfant est mon invitée.
MAIS, si j'avais eu à voter pour ou contre l'avortement, j'aurai voté "POUR". Justement contre une bonne partie des raisons invoquées par Paul Ph. T. "CONTRE" pour les femmes qui ne doivent jamais vivre la grossesse comme une fatalité de la nature mais comme un privilège de leur sexe. Ceci suppose donc le droit de dire NON. Le droit d'avoir un choix sur leur nature sexuelle qui veut que ce soit nous qui ayons le privilège de porter la vie (ou de la refuser dans notre vie quand nous estimons que notre quête nous porte ailleurs ou que ça n'est pas le bon moment dans notre propre quête de vie). Nos aspirations passent avant l'enfant. Pourquoi ? Parce que notre charge n'est pas seulement de nous exécuter dans le toc toc de la vie devant notre porte mais bien de l'accueillir dans la durée et que pour celà il faut s'en sentir l'envie et la capacité. Que diriez-vous d'une hôtesse qui vous ouvre la porte pour vous offrir ... RIEN. Rien que de vous installer dans un espace vide où rien n'est prévu pour vous ? C'est très exactement celà que l'avortement permet d'éviter dans les cas extrêmes. Sans compter que votre présence devient un fardeau que quelques fois l'hôte vous fait payer au prix extrême qui peut aller jusqu'à la cruauté. Est-ce celà accepter la vie ?
Au-delà de l'avortement se pose la question de qu'est-ce qu'accueillir une nouvelle vie dans sa propre vie ? Quel sens celà a-t-il ? A qui et jusqu'où va notre responsabilité première ?
Ma responsabilité première va à MOI. A moi parce que sans celà je ne peux assumer les responsabilités suivantes qui vont, pour la seconde, à la communauté que j'intègre, la première étant ma famille, puis ma nation, puis le monde dans son ensemble. Mais toujours, ma reponsabilité première reste moi et donc, toutes les autres responsabilités que j'assume se doivent d'être en respect de celle-ci. La première personne à qui je dois des comptes, c'est moi.
Pour en revenir à l'enfant : je dois pouvoir assumer chacun de mes actes et de mes pensées à son égard. Ceci suppose donc la liberté de pouvoir lui dire non je ne peux pas t'accueillir, en conscience avec moi même, non.
Le droit à l'avortement n'est pas une obligation, c'est un droit qui peut aussi se décliner.
Le droit à l'avortement est une option extrême quand toutes les autres ont échouées : la prévention de la grossesse non désirée passe par une facilitation d'accès aux moyens de contraception. Avec une bonne politique de prévention on doit pouvoir éviter un maximum d'avortements. C'est plutôt là que je poserais mes revendications en tant que citoyenne : l'information sur la conception humaine dès l'enfance (non seulement techniquement, mais affectivement et moralement), l'information sur les moyens de contraception dès l'âge de la pré-puberté, l'accès gratuit et anonyme à tous les moyens de contraception dès l'âge de procréation, et, la possibilité d'avorter en toute connaissance de cause (et donc avec un accompagnement bienveillant).
Voilà, en synthèse : "non merci pour moi", "oui en termes de possible pour que chacun puisse dire non merci s'il le souhaite".