Alain TAUBER
Correspondant Informatique et Libertés (CIL), Mairie de Saint-Ouen
Après avoir passé quelques années comme dessinateur en mécanique de précision, je trouve ma voie en devenant informaticien après avoir obtenu un diplôme Afpa d'analyste-programmeur niveau III à l'issue duquel je suis chargé de déployer la micro-informatique à la Coopérative Agricole de Céréales de Colmar. Je retourne en Ile de France où je trouve une place de responsable micro-informatique dans une ville de 40.000 habitants en 1989. La mise en réseaux des systèmes me conduit à devenir responsable systèmes et réseaux en 1997, poste qui se complète en 2005 de la gestion des télécoms. En 2002 j'obtiens une licence d'informatique à Paris VI en ayant suivi des modules de maîtrise réseaux et unix.
En 2007, j'aide ma cousine à acquérir un restaurant réunionnais à Longjumeau (91) pour lequel je m'investis particulièrement dans l'offre vinicole.
Le restaurant cesse ses activités fin 2009.
En 2011, je quitte la Direction des Systèmes d'Information pour devenir Correspondant Informatique et Libertés.
S'assurer que la protection des données personnelles, tant des citoyens que des agents soit bien assurée.
Je gère un parc de 25 serveurs (Linux, Novell, Windows, As/400) et 700 micros, pour l'instant sous Windows. Je traite de projets réseaux concernant plus de 50 sites connectés via des liens loués ou une boucle fibre propriétaire.
Je propose également à la communauté des logiciels gratuits concernant principalement les réseaux, que j'ai développés en C++ Builder (voir http://alain.tauber.fr ).
2007 - 2009En tant qu'associé du restaurant, je suis responsable de la carte des vins :
- visites chez les producteurs
- choix des crus
- approvisionnement
J'ai créé le hub "Hôtellerie - Restauration / A l'attention des restaurateurs : achats groupés de vins de propriété" afin de profiter de commandes en volume et de mutualiser nos expériences.
1987 - 1989Chargé du déploiement de la micro-informatique
1980 - 1985A l'origne fabriquant de briquets jetables, Orflam devient une usine de fabrication de machines spéciales pour chaines de production pour l'automobile et l'electro-ménager. Il s'agit principalement de machines manipulant de la tôlerie et d'outils de presses d'emboutissage. La société a son siège social à St-Dizier (52) mais son bureau d'étude est à Paris.
