Catherine Le Roy
Artiste plasticienne
Bonjour
Je suis une artiste visuelle. Je vis et travaille en région parisienne.
Mes créations sont sophistiquées, élégantes, lumineuses. Ma méthode de travail est l'expérimentation.
J'ai commencé mes recherches colorées en 1995 lorsque j'étais en Arts appliqués. Je réalisais des peintures automatiques sur papier avec des techniques mixtes.
Aujourd'hui mon projet s'appelle « 3. Bambous ». C'est un projet polymorphe qui associe peinture abstraite, photographie, sculpture et installation. Trouvant un écho dans la culture Japonaise, je redéfini artistiquement les objets, les savoirs-faire, les émotions, les mises en scène inconscientes de la vie quotidienne ou encore les jardins zen de Kyoto. Mes compositions s'inspirent des écrits de Nan Shan, « L'art de dresser les pierres et planter des bambous », consacrés aux jardins japonais: équilibre asymétrique, raffinement du détail et subtile simplicité.
En quête de spiritualité, ce projet explore les capacités de l'art, de la poésie et de la nature à suspendre l'immensité du temps. « 3. Bambous » est un monde où le spectateur, libéré des contraintes, peut se laisser aller au sens naturel des choses. «3. Bambous » est un souffle.
Je vous invite à découvrir mes créations en images
sur mon site : http://leroycathy.blogspot.com
ou http://leroycathy3bambous.blogspot.com
Sachez que je recherche des lieux pour exposer mon travail (dans les entreprises aussi) et que je suis à l'écoute de propositions de galeries de références.
Merci d'avoir consulté mon profil.
Sincèrement
Catherine
« Échapper à l'ordinaire ».
« 3. Bambous » est un projet polymorphe qui associe peinture, photographie, sculpture et installation. Trouvant un écho dans la culture Japonaise, je redéfini artistiquement les objets, les savoirs-faire, les émotions, les mises en scène inconscientes de la vie quotidienne ou encore les jardins zen de Kyoto.
Cette nouvelle série de peintures « Soprano » préfigure un retour à la spontanéité. Je travaille sur grand format, alliant peinture à l'huile, cire et bombe argentée. Les couleurs sont vives, le geste est machinal, presque instinctif. Ce travail se caractérise par des jeux d'applats-lumière, d'applats-matière et la présence de lignes-rythme.
La série mi-ombre est une quête d'absolu. Je réutilise exclusivement la peinture à l'huile en me concentrant sur une couleur contrastée. Je ne crée plus selon le rythme mais selon le vide. La gamme colorée change, je me risque au noir et lui associe des couleurs froides. La série « Mi-ombre » qui en résulte est percutante. Les traits de lumière donnent de la profondeur aux toiles.
En 2003, une commande me pousse vers la peinture acrylique avec notamment l'utilisation d'un gel filant coloré que je lance sur la toile. Mon travail est alors très prolifique. Marquées par l'absence du noir, ces peintures sont lumineuses, insouciantes et dynamiques. C'est la période des « Coulures ».
Mon plaisir pour la récupération me mène à une réflexion sur la création d'un art brut-tribal-urbain. « L'Art Kakao » est un terme inventé pour intituler ma recherche. C'est une sorte d'idéal artistique éthnographique, ou comment valoriser des matériaux pauvres rejetés par la société. Je fabrique alors des sculptures objet à partir de divers matériaux : médium, coquilles d'oeuf et plumes.
A partir de 2000, la découverte de la peinture à l'huile et le travail sur des formats fixes m'oblige à prendre position face à l'Ĺ“uvre. Je donne du rythme à mes peintures en utilisant des spatules de plâtriers.
La lame de mon outil me permet de lisser de grandes surfaces de couleurs, d'inciser la matière et d'accumuler des lignes. Les séries « Exotiq, Nordiq et Ethniq » sont issues de ce rapport rythme-couleur.
