Claudie Merot
Journaliste en formation à la recherche d'un stage en presse écrite/web
Claudie Merot. Un parcours, une passion
On pourrait croire à de l'indécision, je parlerai plutôt d'expérience. C'est un fait, je me suis destinée à plusieurs carrières avant de trouver LA bonne. A bientôt 23 ans, je le sais, j’en suis sûre (maintenant), je serai journaliste. Retour sur une histoire qui finit bien.
Après un baccalauréat scientifique, et une destination au métier de médecin, je me suis vite rendue compte que les concepts physiques et mathématiques me posaient quelques problèmes (d'affinité précisément). Je me suis donc dirigée vers une Prépa Lettres Supérieures (aussi connue sous le nom Hypokhâgne). Durant cette année de dur labeur, j'ai acquis une grande capacité de travail, de solides méthodes et de bonnes bases en culture générale.
Mais je suis de ceux qui aiment changer, et l'université me paraissait une (autre) bonne formation, en anglais cette fois (LLCE Anglais). Après deux ans à parler civilisation britannique et littérature américaine, j'ai compris que je n'étais pas réellement faite pour le métier de traductrice. Retour à la case départ donc.
Une passion
2010 : exil à Montpellier, il s'agit de trouver une voie (et d'y rester). J'ai toujours été passionnée par l'écriture et ma curiosité n'est jamais rassasiée. C'est donc presque naturellement que j'ai pris des cours de journalisme par correspondance, me préparant au concours de l'Institut des Médias de Paris.
Intégrer l’ISCPA, c’était comme avoir rendez-vous avec mon destin. Ecrire des brèves et des articles, faire des reportages et des interviews ou même réaliser un premier magazine de huit pages toute seule comme une vraie pro, voilà ce que je veux faire de ma vie. Bizarrement, quand on est passionnée, on réussit mieux. (Mes résultats aux partiels peuvent en témoigner)
J’ai mis du temps mais je ne crois pas en avoir perdu. Chacune de mes expériences m’a appris quelque chose. Chaque année scolaire depuis l’obtention de mon baccalauréat a été enrichissante.
Il s’agit maintenant de mettre mes toutes nouvelles connaissances journalistiques à profit. Pour cela, je pense qu’un stage de trois mois entre mai et août 2012 en presse écrite ou web serait parfait.
Soutien scolaire à des enfants de quatrième.
Baby-sitting, enfants de tous âges.
