Collectif Aléas

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Collectif ALéas
 

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    En résumé

    Le collectif Aléas Le collectif Aléas (Association Libre d’Expression Artistique Spontanée) rassemble six femmes issues du Conservatoire de Bordeaux Jacques Thibaud autour d’une ambition forte : utiliser le mouvement dansé et l’expressivité propre à chaque interprète pour dire, toucher, faire réagir. Leur première pièce chorégraphique, histoires courtes, est née d’une volonté de décrire l’ambiguïté des rapports humains : l’originalité de l’individu occultée par l’exigence du conformisme. Une pièce engagée Histoires courtes interroge, à travers des états de corps empreints d’urgence et d’indifférence, la violence des rapports humains, et montre comment les codes, les images, les valeurs véhiculés par notre société effacent peu à peu la singularité, tout en nous coupant de l’autre. Dans cet individualisme de masse qui tend à polir et régulariser les contours, l’individu doit disparaître, se nier. Avec histoires courtes, il est question de rendre lisible cette violence de la négation, mais aussi de re-donner une visibilité à l’individu dissimulé dans la masse. Un univers électrique Cette pièce, telle une journée banale, plonge le spectateur dans un univers volontairement épuré, saturé par des corps dynamiques, des contacts physiques virulents, des face à face explosifs. En filigrane, transparais-sent pourtant des histoires personnelles particulières, des identités insolites, des individualités fortes pour peu qu’on leur prête attention. Se mêlent alors la brutalité d’un regard détourné, si ce n’est absenté, et la vitalité de ces coups d’éclats de l’intime. Cette pièce s’inspire de la tension palpable lors d’un entretien d’embauche. Cinq femmes en tailleur atten-dent, alignées. Elles se scrutent, s’épient et par leur regard, instaurent rivalité et atmosphère électrique. On oscille entre la violence de corps qui s’affrontent, se heurtent, s’entrechoquent dans une hostile indifférence et la rencontre tendre mais furtive, trop courte, sans suite, brisée par l’urgence d’une situation. L’écriture se nourrit d’instants de vie, de gestes ordinaires, de petits mouvements du quotidien presque com-pulsifs entremêlés d’angoisse et d’attente : sourire, serrer une main, remettre une mèche de cheveux derrière l’oreille. Un but unique : coller à l’image attendue, se fondre dans la masse.

Parcours

 

Chorégraphe

Chez Association

Compétences

 
  • Danse
  • Théâtre

Centres d'intérêt

 
  • Danse contemporaine
  • hip hop
  • musique
  • théâtre