Gilles Bénard
Chercheur et praticien libre et indépendant en sciences humaines et sociales.
Les compétences professionnelles et les qualités personnelles (voir rubrique ma société), que je mets au service du développement humain, sont loin d'être le fruit du hasard.
Mon dernier poste de travail avant de devenir indépendant, était le métier de formateur. J'intervenais auprès des conseillers en mission locale qui ont la charge d'accompagner individuellement des jeunes de 16 à 26 ans désocialisés, dans leur parcours d'insertion sociale et professionnelle. Je leur transmettais la théorie et la pratique d'une nouvelle posture professionnelle d'être en relation confortable avec leurs usagers, et, eux même. Car l'un ne va pas sans l'autre. Je présentais cette formation à la relation personnelle et inter personnelle, dans le cadre de l'analyse systémique qui présente la bivalence de l'humain selon ses composantes de l'être et de l'avoir. Le fondement de cette approche permet de rechercher les dilemmes entre ces deux parties de l'humain qui nous mettent en crise, et de les lever. C'est repérer les conflits intérieurs entre les différents mythes personnels et sociaux qui composent l'identité d'un individu.
Cette approche systémique a non seulement renforcé ma connaissance de l'être humain, mais aussi permis de capitaliser mes savoirs et savoirs-faire précédemment acquis.
En effet, je fus conseiller en insertion sociale et professionnelle pendant 10 ans, durant lesquels je me suis efforcé de comprendre la mécanique, le processus qui engendre la souffrance, et celui qui conduit à l'épanouissement. Voir à ce sujet mon essai fondateur : "la Mécanique du vécu, ou l'invisible a-t-il une importance dans notre manière de vivre ?" ( http://www.lefaceafacedescoeurs.fr/articles-et-... ). Tout ce que j'ai pu découvrir de manière théorique, autodidacte et en formation (voir la liste sur la page "qui suis-je ?" : http://www.lefaceafacedescoeurs.fr/qui_suis_je/ ) à toujours été expérimenté par mes soins, avant d'en proposer une application pratique pour mes usagers. Ces méthodes et outils sont encore actuellement quotidiennement expérimentés.
Voilà l'essentiel de mes fondements professionnels, car auparavant j'étais passionné par l'application de stratégies de camouflage, faire en sorte d'être le plus transparent possible aux yeux du monde, parce que je pensais vraiment ne pas avoir le droit d'exister.
C'est ici le fondement de ma vie personnelle baignée dès ma pré adolescence par l'influence de ma "mauvaise étoile". Vers l'âge de 30 ans j'ai commencé à transformer ce bagage oppressant en une recherche passionnée de liberté et d'autonomie (au-delà de la définition professionnelle qui en est faite), et, je considère maintenant que cette mauvaise étoile était en fait ma bonne fortune pour deux raisons :
1) sans elle, je n'aurai pas expérimenté et découvert ce que j'enseigne à présent ;
2) sans elle je n'aurai pas pu décider celui que je veux réellement être.
Je connais maintenant avec précision et discernement la mécanique de la construction identitaire de l'ego et celle de l'être. Ce qui conduit à un épanouissement autonome accessible à tout humain, puisque cette mécanique est universelle (voir à ce propos un exemple démonstratif ( http://www.lefaceafacedescoeurs.fr/constat/#sub... ).
Les séminaires que j'organise ont pour but de transmettre les apports théoriques nécessaires à une compréhension systémique de l'humain, des méthodes et outils adaptables, transposables en toute situation de la vie quotidienne, doux et tendres.
Ma manière d'être iconoclaste non violent pour un élargissement des consciences, consiste à désacraliser la spiritualité pour la réintégrer dans le quotidien des affaires humaines. Car si la spiritualité consiste à (s')élever, pourquoi la croire incompatible avec le quotidien ? Être spirituel à des moments précis, fait qu'on ne l'est pas aux autres.
Voilà ma façon humaniste de me mettre au service du bien être et de l'épanouissement de mes pairs dans leurs vies personnelle, familiale, sociale et professionnelle.
Avec mon respect, Gilles Bénard
