ISABELLE FOSSIER

Communiquer sur le bien-être

33NOAILLANAquitaine - France

Quels sont les travaux en cours sur l’évaluation des pratiques médicales non conventionnelles ?
La santé vue du point de vue alternatif (toute pratique santé non-conventionnelle) est encore un domaine tabou: la peur des sectes (que la peur vienne du public ou des institutions) est tellement ancrée qu'on ne peut même pas envisager de parler de santé spirituelle, sans voir l'épouvantail secte montrer le bout de son nez... Pourtant la santé relève aussi d'un état de bien-être général que seul l'esprit individuel peut reconnaître...
Le respectable marché de la santé profite de la vague « bien-être » pour surfer sur des centaines de propositions qui vont du simple bien-être à des guérisons « miraculeuses ».
Tant mieux pour ceux qui en profitent, mais un peu de transparence serait souhaitable pour sonder dans quel état la population avide d’autre chose et d’autrement, puise dans ce qu’on lui propose.
Le risque de menace sectaire ou de manipulation mentale est d’autant plus grand que personne n’évalue scientifiquement les méthodes pratiquées.
Il faut admettre que la population en général subit la pression constante de grandes industries agro-alimentaires et pharmaceutiques, qui dictent, par médias interposés, la règle en matière d'hygiène et de santé (je ne vais pas vous faire un laïus de ce que vous connaissez déjà). Autrefois, ce qui était vu à la télé ou dans les journaux, obtenait de suite un label de sérieux… Aujourd’hui, Internet se fait l’écho de quasiment chaque et toute pratique…Ce qui augmente le choix…Et la confusion.
Nombres de sites traitant de santé pourraient même bien entraîner la population à des dérives sectaires, sans que nous ne puissions, ni le savoir, ni l’évaluer, ni le contrer… Sauf à saisir les juridictions compétentes… Mais quid de la prévention ?
Il me semble que le progrès humain devrait se tourner vers la transparence et il est inquiétant de voir le champ du bien-être tout entier délaissé par les Hautes Autorités de Santé sous prétexte de liberté.
Le bien-être général dépend de la santé publique, faut-il le rappeler ?
Diffuser des méthodes qui peuvent apporter du bien-être (physique, mental, voire spirituel) constituerait une sagesse qu'il semble urgent d'accompagner dans la transparence, (si ce n'est dans la légalité !!...) Mais, pour ne pas laisser le champ libre à n’importe quoi, il faut pouvoir distinguer entre les pratiques.
Doit-on laisser ce marché du tout possible, sans le plus large public puisse être véritablement informé sur les pratiques de santé, y compris non-conventionnelles?
Qu’elle soit conventionnelle ou non, La santé concerne le public, l’intérêt général. Il s’agit de sécurité et de perte de chance pour la population qui court des risques devant un vide juridique et d’information.
Puissions nous contribuer au développement d'un réseau d'évaluation de ces méthodes, en réalisant une enquête, qui permettrait de constater s’il est des méthodes efficaces voire bénéfiques, tant que certaines relèveraient de l'intérêt général et rêvons un peu, qu’elles bénéficient d’une prise en charge financière…
A ce propos, savez-vous quels sont les critères de reconnaissance des pratiques de santé non conventionnelles?
Existe-t-il un réseau, un lobby, un mouvement rassembleur de toutes les thérapies ou pratiques de bien-être ?
Mais peut-être en faites-vous déjà partie ?

ISABELLE FOSSIER
223 contacts
Expérience professionnelle
2008 - 2008

D’avril à oct. 2008 LOGISTIQUE ET COMMUNICATION

Association loi 1901
1999 - 2004

De 2002 à 2003 Assistance en Qualité-Communication et relations avec le CDEP.
(Comité Départemental Economique et Professionnel.) Communication et médiation entre les élus du personnel et les différentes directions d’unités du département. Droit social.

De 2002 à 2003: Chargée de missions d’intérim au GET (Groupe d’Etudes Tramway). BORDEAUX.
Assistance : Secrétariat spécialisation « travaux », gestion financière, agrément des sous-traitants et de la documentation technique. Code des marchés publics.

De 2001 à 2002 Secrétaire de direction pour une entité d’ingénierie en travaux publics.
De 1999 à 2000 Rédactrice aux réclamations du service de la Clientèle RER Ligne B.

De 1998 à 1999 : Chargée de mission d’assistance en communication : Ligne 14 (Météor)
Relations publiques, événementiel, communication interne.
Organisation de visites pour journalistes, personnalités politiques et institutionnelles.

Transports
Ancien élève de
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Loisirs : Chant , peinture , aquagym , organisation de conférences et bénévolat dans diverses manifestations culturelles.