Jean-Claude Simon
Concussus resurgo
Viadeo permet de se créer des opportunités de business et d'améliorer sa visibilité, outre l'enrichissement personnel lié à la diversité des relations humaines qu'il engendre.
Tout commence par une relation. Je me présente donc.
Voici 30 ans d'expérience dans les domaines de l'assurance, du droit, de la finance, de la gestion et du management ainsi résumés :
Inspecteur d'assurance IARD
Courtier en assurances et financement
Conseil juridique, juriste d'entreprise
Dirigeant d'entreprise
Intermédiaire en opérations de banque (IOB) de 1997 à 2010
Editeur de sites Internet, Editorialiste, Rédacteur,
Consultant et formateur en rachat de crédits.
Secrétaire de l'Association pour la Promotion du Rachat de Crédits (APRC) : http://www.rachat-de-credit.org
De ma précédente activité d'IOB, appelée "courtier en crédit", j'ai essentiellement retenu qu'il est du crédit comme de toutes choses : utilisé raisonnablement, c'est un bon moyen d'améliorer son existence et utilisé à l'excès de la pourrir !
Dans ce dernier cas, qui est responsable ? Pour certains, la société de consommation, pour d'autres les banques et, enfin, d'aucuns y voient les conséquences d'une déresponsabilisation généralisée de l'individu. Pour ma part, je me bornerai à y ajouter l'insuffisance criante du salaire réel en France en raison de la part endémique des prélèvements sociaux. Saviez-vous que la part des surendettés dont le revenu est inférieur ou égal au SMIC est de 55%, dont l’essentiel (50%) a des revenus qui se situent entre le RMI et le SMIC, et une petite part (5% de l’ensemble) des ressources égales ou inférieures au RMI ?
Une "réforme" qui ne coûterait pas cher à mettre en oeuvre serait de modifier simplement la présentation du bulletin de paie en indiquant en haut le "vrai" salaire payé par l'employeur pour le travail fourni par le salarié, puis d'en déduire au fur et à mesure les cotisations "employeurs-salariés" (la répartition actuelle est un leurre) fondues par catégories et, en bas, la somme réelle qui revient au salarié après ces prélèvements. Les français seraient peut être alors plus attentifs à la gestion des régimes sociaux !
Ensuite, comme il ne devrait pas y avoir de responsabilité sans connaissance, je préconise de former les français à l'économie privée et donc au crédit.
Danton a dit : "Après le pain, l'éducation est le premier besoin du peuple". Eduquons donc nos jeunes dès leur scolarité et ils sauront gérer un budget en utilisant, si besoin est, le bon crédit à bon escient.
La Cour des comptes critique sévèrement le dispositif de lutte contre le surendettement : Un "dispositif légal incomplet", "mal piloté et coûteux", qui oublie la prévention et ne permet pas de mesurer ses résultats. Elle dresse un constat sévère de la politique de lutte contre le surendettement des particuliers en France dans son rapport annuel de 2010.
Actuellement, après une baisse historique, le marché du crédit est incertain et son avenir manque de lisibilité. Les banquiers sont désignés comme boucs émissaires et la France se tire une balle dans le pied. Toucher bêtement au crédit pour faire "social" c'est affaiblir la croissance qui est soutenue par la consommation. On va ajouter des chômeurs aux surendettés. Tout va bien !
Par exemple : le fichier "positif", est LA vraie fausse bonne idée, fortement controversée sans ligne de partage, comme outil de prévention contre le surendettement -les belges l'ont depuis 2003 et en 2010 le surendettement a explosé- (c'est pas une blague !), je recommande les articles d'une excellente IOB, Françoise Fondadouze, gérante de RAINBOW FINANCE, publiés sur l'un de ses blogs : http://rachatcredit.blog.capital.fr
Pour parachever mon profil, je précise que j'ai exercé de nombreuses activités associatives et des mandats professionnels, en particulier j'ai été juge consulaire et suis actuellement conseiller prud'homal, collège employeurs, section commerce.
Je vais maintenant m'intéresser à Baby Doll: http://www.viadeo.com/fr/profile/francesca.alfo...
