Joëlle Desbruères
Consultante en communiction, écrivain.
Diplomes :
Lycée du Parc Impérial de Nice, Droit et Sciences Po Paris
Présentation :
Tour à tour salariée ou freelance, j’ai toujours travaillé dans le domaine de la communication : attachée de presse à l’ambassade de France à New-York, adjointe du directeur du Marketing chez Rank Xerox, réalisatrice d’audiovisuels institutionnels, chargée de cours de communication audiovisuelle à l’université de Jussieu, puis à l’ESRA, chargée de la communication interne chez Moulinex-Brandt, missions chez Altédia puis chez Montéra & associés, chasseuse de têtes chez Marlar International…
A la fin de mes études, j’ai développé ma connaissance des techniques comme journaliste à Industries et techniques. Comme réalisatrice audiovisuelle, en particulier, j’ai eu à traiter les problèmes les plus divers, dans les services publics (armée y comprise) et le secteur privé. J’ai rendu claires des notions qui ne l’étaient pas nécessairement (E=MC2…).
Mon point fort est l’écriture : j’écris vite et bien sur n’importe quel sujet, ce qui peut intéresser les concepteurs de plaquettes, de livrets ou de gazettes.
En octobre 2008 j’ai publié chez Elzévir un livre prémonitoire de la crise actuelle, « La Civilisation d’Harpagon », dont le sous-titre aurait été « ou l’onanisme financier » si mon éditeur ne m’avait pas freinée. Nous sommes pourtant de plus en plus dans ce rapport à l’argent (qui peut dépenser des milliards d’euros ?). Ce livre, qui apporte des propositions concrètes, en particulier pour remplacer les taxes et charges sur le travail humain par une redevance plus rentable et moins lourde sur la cybernétique, se trouve sur les sites marchands de livres (alapage.com, chapitre.com, amazon.fr, gibertjoseph.com…). Personne, du boulanger à l’industriel, ne peut se passer de l’ordinateur, ce serait donc sans risque politique.
Le chômage, en France, est un problème trentenaire, il est donc structurel et non pas conjoncturel comme on le laisse constamment entendre. Avec les 35h, 9% de chômeurs, plus toutes les personnes sous-employées, nous sommes une société qui ne manque de rien.
C’est donc entre autre du côté de l’organisation des loisirs qu’il faut chercher de nouveaux emplois, pour créer une civilisation où le plaisir et la beauté tiendraient une place importante.
J’ai de nombreux manuscrits qui n’ont pas été édités, parce que « ah, si vous aviez été Jacques Attali… ou Françoise Dolto » (selon le sujet), on vous aurait immédiatement publiée…
Je compte en mettre des extraits sur ce site, au fur et à mesure.

