Malépopo M.
Artiste chanteur conteur, Centrafricain
Biographie
Né en 1969, en République Centrafricaine, Privat Emmanuel YANGALA, dit Malépopo, a passé une partie de son enfance dans les rues de BANGUI, capitale de la RCA où seuls les contes de sa grand-mère Hélène IKANDJI l’éduquèrent.
En 1982, il débute sa carrière artistique. Après une formation de comédien au Centre Culturel Français au Congo, il crée la compagnie artistique et culturelle GBAKO qui développe des activités musicales et théâtrales sur le plan national et international.
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De 1995 à 2000, il anime l’atelier de contes de la bibliothèque du Centre Culturel Français de Bangui. Il reçoit la médaille de bronze de conteur, lors des 3e jeux de francophonie de Madagascar et est reçu et honoré par Ange Félix PATASSE, Président de la République Centrafricaine. Il enregistre son 1er disque PUSUKA, après une série de concerts avec son groupe les « trouba quoi » et monte la formation « Malé and the Popoband » avec 5 musiciens des Deux Sèvres.
De 2001 à 2007, il participe au festival de musique « les Fancofolies » de Montréal au Canada. Depuis 2001, il vit en France où sort son 2e disque E’KU ; il fait des concerts pour promouvoir cet album, puis il crée de nouvelles chansons. Parallèlement, il anime des contes dans les écoles et fait du théâtre.
Il est en train d’enregistrer son 3e album COCO.
Questionnaire de Proust
Si j'étais un objet : je serai un balafon
Si j'étais une saison : je serai la saison séche
Si j'étais un plat : je serai la feuille de manioc
Si j'étais un animal : je serai un pigeon voyageur
Si j'étais une chanson : je serai une mélodie des pygmées
Si j'étais une couleur : je serai le vert
Si j'étais un roman : je serai « Mongou, fils de bandja »
Si j'étais un film : je serai « la petite vendeuse de soleil »
Si j'étais un sentiment : je serai la paix
Si j'étais un endroit : je serai une scène
Si j'étais un fruit : je serai une mangue
Si j'étais un vétement : je serai un boubou
Si j'étais un proverbe : je serai «au plus haut trône du monde, nous ne sommes néanmoins assis que sur notre cul»
