Marko One

Artiste, marko 93

93Saint-denisIle-de-France - France

C’est en 1988 qu’il plonge dans l’univers du Hip-Hop et plus particulièrement
dans le Graffiti qui, dans ces années là, était très fortement influencé par les styles
américains (B-Boys, lettrages).
Il fait alors la tournée des terrains vagues de Paris et sa banlieue,
admirant les fresques magiques des aînés.
Certains de ces grands, il les voit dans “Spray can'art”, la bible du graffiti.

Après le travail du lettrage, il attaque rapidement les personnages
et les scènes complètes.

Au fil des années, il passera des personnages caricatures aux personnages réalistes.

Il peint beaucoup sur des murs de cités, dans des ambiances de quartiers.
Les petits grandissent avec ses « graffs », auxquels certains ont participé.

Premières réalisations de R.I.P. (Rest in Peace), murs à la mémoire de jeunes ayant pour certains
disparu de façon tragique. Ces fresques sont en général des commandes de la famille ou des amis du défunt,
réalisées sur un mur de leur quartier.

1994, il commence à mélanger des formes d’écriture arabe abstraite au graffiti et au tag.
Il taille ses caps (embouts de bombe) à l’instar du calligraphe qui taille son calam afin d’obtenir des pleins et des déliés. Cela donnera quelques années plus tard son style particulier : le “kalligraffism“.

1994, premières séries limitées de t-shirts sérigraphiés qu’il vent dans les cités autour de chez lui.
Ses t-shirts sont très prisés dans ces quartiers où les jeunes achètent un style avant une marque.

A partir de 1999, il développe une technique : le “space-writing” (light-painting).
Dans le noir il peint des phases graphiques éphémères avec de la lumière visible uniquement sur support photographique.

1999 après avoir vu le film culte “The pillow book”,
il se met à la peinture sur corps au posca (feutre à gouache) :
le “body-painting” ou comme il l’appel, le “body-writing”.

2001, première projection géante sur la façade d'une cité de Saint-Denis
avec des photos de JJ Grezet.

En 2002, il adapte sa méthode de photo du “space-writing” (light-painting) à la vidéo,
créant en temps réel des images animées en temps réel

Cette même année, il débute la peinture numérique à la tablette graphique.

2003, première collaboration avec les architectes-designers “Studio KO”.
Décorations d'intérieurs à l’aérosol pour particuliers et professionnels

RÉSIDENCE D’ARTISTE
EGYPTE, Alexandrie du 12 novembre au 15 décembre 2003.
Exposition “Mon style s’écrit,... J’écris mon style”, Centre Culturel Français d’Alexandrie
Ateliers peinture et numérique, Faculté des Beaux Arts d’Alexandrie et école française.
• Fresque de 120 m2 au Centre Culturel Français d’Alexandrie

Fin 2004, il se remet à la peinture sur toile de tous formats,
mélangeant bombes de peinture, balais, brosses.et pinceaux.

C’est aussi en 2004, qu’il commence le body-painting “sauvage” dans les plus grands clubs parisiens.
Ces improvisations totales lui donnent un second souffle dans son approche de l’écriture abstraite.
Après chaque réalisation, une photo est prise et archivée.

2005 est l’année du “savant mélange” de toutes les techniques
acquises au fil des années.

Peinture pour la couverture du magazine “Maison Française”, (n° avril 2005).
C’est la première fois qu’une peinture à l’aérosol fait la couverture
d’un magazine de déco française.

C’est en 2006, dans un club à Shibuya (Tokyo), qu’il assemble pour la première fois des corps et peint sur eux en totale improvisation. Cette figure de style, il l’appel “l’assemblage”.

2007, première performance de “light-painting” à la TV pour l’émission “Tracks” sur la chaine Arte.

Marko One
Actuellement

C’est en 1988 qu’il plonge dans l’univers du Hip-Hop et plus particulièrement
dans le Graffiti qui, dans ces années là, était très fortement influencé par les styles
américains (B-Boys, lettrages).
Il fait alors la tournée des terrains vagues de Paris et sa banlieue,
admirant les fresques magiques des aînés.
Certains de ces grands, il les voit dans “Spray can'art”, la bible du graffiti.

Après le travail du lettrage, il attaque rapidement les personnages
et les scènes complètes.

Au fil des années, il passera des personnages caricatures aux personnages réalistes.

Il peint beaucoup sur des murs de cités, dans des ambiances de quartiers.
Les petits grandissent avec ses « graffs », auxquels certains ont participé.

Premières réalisations de R.I.P. (Rest in Peace), murs à la mémoire de jeunes ayant pour certains
disparu de façon tragique. Ces fresques sont en général des commandes de la famille ou des amis du défunt,
réalisées sur un mur de leur quartier.

1994, il commence à mélanger des formes d’écriture arabe abstraite au graffiti et au tag.
Il taille ses caps (embouts de bombe) à l’instar du calligraphe qui taille son calam afin d’obtenir des pleins et des déliés. Cela donnera quelques années plus tard son style particulier : le “kalligraffism“.

1994, premières séries limitées de t-shirts sérigraphiés qu’il vent dans les cités autour de chez lui.
Ses t-shirts sont très prisés dans ces quartiers où les jeunes achètent un style avant une marque.

A partir de 1999, il développe une technique : le “space-writing” (light-painting).
Dans le noir il peint des phases graphiques éphémères avec de la lumière visible uniquement sur support photographique.

1999 après avoir vu le film culte “The pillow book”,
il se met à la peinture sur corps au posca (feutre à gouache) :
le “body-painting” ou comme il l’appel, le “body-writing”.

2001, première projection géante sur la façade d'une cité de Saint-Denis
avec des photos de JJ Grezet.

En 2002, il adapte sa méthode de photo du “space-writing” (light-painting) à la vidéo,
créant en temps réel des images animées en temps réel

Cette même année, il débute la peinture numérique à la tablette graphique.

2003, première collaboration avec les architectes-designers “Studio KO”.
Décorations d'intérieurs à l’aérosol pour particuliers et professionnels

RÉSIDENCE D’ARTISTE
EGYPTE, Alexandrie du 12 novembre au 15 décembre 2003.
Exposition “Mon style s’écrit,... J’écris mon style”, Centre Culturel Français d’Alexandrie
Ateliers peinture et numérique, Faculté des Beaux Arts d’Alexandrie et école française.
• Fresque de 120 m2 au Centre Culturel Français d’Alexandrie

Fin 2004, il se remet à la peinture sur toile de tous formats,
mélangeant bombes de peinture, balais, brosses.et pinceaux.

C’est aussi en 2004, qu’il commence le body-painting “sauvage” dans les plus grands clubs parisiens.
Ces improvisations totales lui donnent un second souffle dans son approche de l’écriture abstraite.
Après chaque réalisation, une photo est prise et archivée.

2005 est l’année du “savant mélange” de toutes les techniques
acquises au fil des années.

Peinture pour la couverture du magazine “Maison Française”, (n° avril 2005).
C’est la première fois qu’une peinture à l’aérosol fait la couverture
d’un magazine de déco française.

C’est en 2006, dans un club à Shibuya (Tokyo), qu’il assemble pour la première fois des corps et peint sur eux en totale improvisation. Cette figure de style, il l’appel “l’assemblage”.

2007, première performance de “light-painting” à la TV pour l’émission “Tracks” sur la chaine Arte.

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