Martine BERTRAND

PDG, Take Some Light, prendrez-vous un peu de lumière?

75PARISIle-de-France - France

La petite histoire :

La société Take Some Light est née de l'envie de créer un média positif et interactif, qui se focalise sur les merveilles du monde plutôt que sur ses tribulations. Sa synthèse pourrait être "le média des bonnes nouvelles" ou encore "l'e-marchand de merveilles", une bonne nouvelle pouvant être considérée comme une merveille et vice-versa.
Le site est actuellement en développement et sera lancé en novembre 2010.
L'utilisation de la dynamique {-> contenu éditorial -> e-commerce -> communauté ->} en fera un site marchand original, dans lequel l'information "déontologique" ouvrera le pas à l'achat, dans un univers riche et communicant. Nous proposerons 100 Merveilles par mois dans sa Galerie e-commerce; une newsletter vidéo hebdomadaire “le Journal des Merveilles”; 4 applications à forte valeur ajoutée d'Information, d'Intermédiation, d'Influence et d'Incidence dédiées à nos abonnés; des dossiers sur des thèmes plébiscités grâce aux avis et suggestions des consommateurs (web2.0)...

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Et la pré-histoire ;-) :

J'ai passé mon enfance et mon adolescence à l'Ile de la Réunion (le paradis des randonneurs), que j'ai quittée à 18 ans pour faire une prépa scientifique au Lycée Lakanal à Sceaux (92), en face du magnifique parc de Sceaux (à découvrir si ce n'est pas déjà fait).

J'aimais tellement la prépa que j'y suis restée 3 ans (;-), suivie par un Magistère de Physique Fondamentale à Orsay (la formation d'ENS Cachan) sur 3 ans.

J'en ai profité pour faire ma deuxième année en échange à McGill, grande université anglophone à Montréal, pour découvrir les adorables québecois, leur accent (un peu moins adorable), le froid et la neige comme je n'en avais encore jamais vus!

Ca s'est tellement bien passé qu'ils m'ont proposé de faire un Master de Physique Théorique Nucléaire chez eux, d'y être employée pour donner des cours à de jeunes universitaires scientifiques, tout en validant ma 3ème année de Magistère. J'ai obtenu mon "Master of Physics" avec les Félicitations du Jury (suis sur la Liste d'Honneur du Dean).

Puis je suis rentrée à Paris où j'ai été Consultante pendant près de 2 ans, tout en entamant un MBA en cours soir (sur 2 ans) à l'IAE de Paris, option Entrepreneuriat et Marketing.

Mon mémoire de fin d'étude s'intitulait "La Création d'une Société de Production Cinématographique ou Comment devenir Producteur Délégué".

Mais j'ai pu me rendre compte qu'il y avait un énorme fossé entre la théorie et la pratique lorsque j'ai créé ma société de production cinématographique : "MINE d'ART productions" [ www.mine-d-art.com ]; qu'actuellement, il est extrêmement difficile d'entrer dans le cercle restreint des producteurs cinématographiques français sans bénéficier d'une fortune personnelle importante ou sans être déjà plus ou moins relié à un réseau de production et de distribution en place.

Or je veux avoir la liberté de proposer des oeuvres "fraîches", porteuses de renouveau, et donc risquées pour des financiers qui se situent avant tout dans une logique d'argent. Pourtant le risque n'est pas forcément incompatible avec le succès commercial et ce sont d'ailleurs souvent les projets les plus risqués - parce que visionnaires, parce que suffisamment avant-gardistes pour être dans l'air du temps, parce que proches du public et non pas de l'idée qu'on s'en fait - qui rapportent le plus financièrement. Car le risque incite à miser peu, mais peut rapporter gros, tandis que l'absence de risque incite à miser beaucoup, mais parfois à perte. Et on peut trouver pléthore d'exemples de films qui corroborent cette réflexion.

Partant de cette constatation, ce défi s'est naturellement imposé à moi : celui de réinventer de nouvelles manières de financer le cinéma, afin de ne pas être à la merci d'aléas financiers et que l'argent puisse réinvestir sa juste place dans le processus créatif : être un moyen et non pas une fin.
Dans cette perspective, m'est apparue une solution intéressante pour pérenniser ma société: capitaliser mes compétences de producteur, celles d'un chef d'orchestre...

Martine BERTRAND
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