Maxime Hugues
PostDoc, INRIA
Le calcul haute performance et la programmation parallèle sont aujourd'hui présents partout et facilement accessibles. La multiplication des coeurs dans les processeurs et la possibilité d'utiliser les GPU comme accélérateur jouent un rôle important dans ce développement.
Le calcul scientifique est utilisé dans de nombreux domaines (nucléaire, traitement sismique, physique des réservoirs, dynamique des fluides, trading) pour la modélisation et la simulation.
Mais les architectures multi-coeurs et le grand nombre de coeur qui composeront les supercalculateurs dépassant les 10Pflop/s va rendre complexe la programmation pour soutenir 1 petaflops applicatifs.
Actuellement en PostDoc à l'INRIA sur "Les Framework and la Programmation pour le Calcul Post-Petascale" Collaboration entre le Japon et la France faisant partie du projet ANR-JST FP3C
2010 - 2010Collaboration sur la définition d'un modèle de programmation utilisant la délégation d'IO (IO Forwarding) et l'expérience utilisateur pour le pré-chargement des données.
-Redaction de propal
-Definition du planning et des délivrables
-Budget des moyens matériels et du coût du séjour
-Développement de la librairie
-Tests du prototype
-Definition des améliorations possibles et des perspectives
-Compte rendu interne
-Publication des résultats dans une conférence internationale
2008 - 2011Doctorat sur les modèles de programmation pour les machines Post-Petascales et Exascales.
-Evaluation d'un modèle à base de graphe pour le calcul parallèle à gros grains
-Développement et optimisation de calcul creux sur GPUs (SpMV et Solver Itératif)
-Librairie I/O (ASIODS) permettant de prendre en compte l'expertise de l'utilisateur et avoir un système de stockage plus lié du comportement de l'applicatione. Collaboration avec DDN
-Proposition d' "Un Paradigme de Programmation Multi-Niveaux pour le Calcul Numérique sur des Machines Post-Petascales et Exascales"
2007 - 2008Ma Mission était d'évaluer les performances d'un framework à base de workflow pour la programmation des grilles de calcul, nommé YML.
Le travail de ces recherches à permis de mettre en évidence qu'YML était un outil performant pour des applications scientifique moyennes.
2006 - 2006Ma mission concistait, à partir du cahier des charges et des spécifications, à développer une application temps réel en C++ fonctionant sous Linux/RTAI.
Cette application rentrait dans la nouvelle version du QPD (Quick Pointing Device) cf www.sofresud.com