PHILIPPE DUPAYAGE*

AGITATEUR DE TENDANCES

34MONTPELLIERLanguedoc-Roussillon - France

COMMUNICATION ET MARKETING
Création d'événements marketing (lancement de produits, conventions et séminaires, défilés de mode, soirées privées, festivals et salons...)

ATELIER DE DESIGN
Aménagement et décoration d'espaces (hôtel, point de vente, appartement...)
Signalétique des lieux publics et privés (PLV, stands, banderoles, panneaux, drapeaux,..)
Direction Artistique et créations graphiques: illustrations, photos d'art et de reportage, mises en page... (magazine, journal interne, dossier de presse, dépliants, cartes...


Contact:
philippe.dupayage@gmail.com



Ma conception du design, harmonisant des espaces tout en créant des passerelles entre passé et futur, s’appuie sur un double sens :
- Le sens visuel, faisant référence à des éléments de l’histoire de l’art : les enluminures, les lumières des peintres flamands, l’architecture romane, la musique baroque, la toile de Jouy et les œuvres de Jean-Baptiste Huet, les dessins de Dürer, la littérature de Jules Verne, sont autant de sources d’inspiration.
- Le sens kinesthésique, en donnant aux éléments un pouvoir de sensibilité, voire d’érotisme :
apporter la virilité par le choix des matériaux (le fer, l’acier) ou des concepts (la vitesse) ou au contraire la féminité en choisissant des notions émotionnelles comme les courbes, l’eau…
Ces choix, pour autant, ne doivent pas tomber dans les clichés (le rose n’est-il pas androgyne ?)
Toutes les fois que cela est possible, les autres sens ne seront pas ignorés, ainsi l’odorat est présent lors de la conception de jardins intérieurs.

La couleur bleue est neutre, ou plus précisément la couleur bleue est asexuée, parce qu’elle est antérieure à la notion de bipolarité sexuelle. Elle fait référence au bleu de l’encrier.
Il suffit de constater le succès des éditions traitant de l’école des années cinquante ou la popularité de Robert Doisneau pour comprendre à quel point cette époque, devenue nostalgique, est omniprésente.
J’apporte ma propre histoire dans les créations proposées dans cette rétrospective traitant également du jardin médiéval. La vitrine de chez Caudron a laissé une empreinte initiatique dans l’œil du petit garçon qui découvrait le « bleu d’Arras », une couleur qui manque au ciel de Nord, tandis que ma lecture des œuvres d’André Breton développait mon goût pour les collections incongrues.

Le design est un acte impliquant. Intervient dès lors la richesse de la rencontre, teintée de fraternité et d’échanges. Il s’agit de comprendre les futurs occupants d’un lieu, de leur apporter une réponse unique en cohérence avec leur mode de vie et leurs aspirations. C’est de la symbiose de nos histoires que naît le projet. Cette étape est un préalable à la notion esthétique.
Choisir un matériau, une couleur, un concept, pour des raisons économiques ou écologiques, c’est servir, non pas une marque dont l’objectif est de vendre, mais servir la personne qui en sera destinataire.

C’est cette recette que j’applique quand il m’est proposé de travailler à l’aménagement d’un espace (hôtel, point de vente, appartement) ou quand je suis sollicité pour la direction artistique d’un magazine, la création d’une affiche, la pochette d’un CD, voire le dessin d’une étiquette de vin.

PHILIPPE  DUPAYAGE*
866 contacts
Depuis 1997
Expérience professionnelle
1990 - 1997

Marketing et publicité
Ancien élève de
Hobbies
Musique classique , photo , golf , design