Régis DELAUNAY BELLEVILLE
Plateforme Entreprises Ouest Francilien, Direction Régionale Ile de France
Bonjour
Au sein de l' équipe de prospection , notre mission avec les agences du 78 92 et 95:
Conquérir, Fidéliser , par notre offre de services les entreprises dans la durée .
Nos actions:
• la prospection du marché du travail en allant au-devant des entreprises
• l’aide aux entreprises dans leurs recrutements
• l’analyse du marché du travail
Grâce à une personnalisation renforcée de ses services, Pôle emploi permet une plus grande adéquation entre l’offre d’emploi et la demande.
Pole-emploi.fr est ainsi le 1er site Internet de l’emploi avec plus de 22 millions de visites par mois, à la disposition des entreprises pour la diffusion de leurs offres et délivrant des informations actualisées sur les prestations et mesures d'aide à l'emploi.
Explication,
« Dans un contexte de hausse du chômage, Pôle emploi affiche une réelle volonté de se tourner davantage vers les entreprises afin de renforcer son offre de services, explique la directrice adjointe du marketing de Pôle emploi. Nous avons déjà mis en place le 39 95 qui permet aux recruteurs de nous joindre facilement pour déposer des offres. Nous avons également installé des équipes de prospection qui démarchent les entreprises.
C’est pour enrichir cette offre de services que nous avons décidé d’ouvrir un Club RH Pôle emploi, qui réunit au niveau national et régional les plus grandes entreprises de France. »
Pôle emploi propose aux entreprises une offre de services complète et sur mesure : du conseil en amont sur le poste à pourvoir, la rédaction de l’annonce, au suivi de l’intégration, l’entreprise peut confier l’intégralité de son recrut
Pourseformer.fr | 9 février 2012
Chômage : moral en berne pour les opérateurs privés.Le placement des demandeurs d’emploi est-il mieux assuré par Pôle emploi ou par les organismes privés ? Au-delà d’une querelle de chiffres, ces derniers estiment proposer un accompagnement plus adapté, mais freiné par des budgets insuffisants. Enquête.
Quelle place pour les opérateurs privés sur le marché du placement des demandeurs d’emploi ? Le sujet, très polémique, depuis les auditions par le Sénat, au printemps dernier, des opérateurs privés et du directeur général de l’établissement public, de l’époque, Christian Charpy, devrait se retrouver une nouvelle fois au centre des préoccupations de Pôle emploi. Car si de nouveaux contrats sont en cours de négociation au niveau des directions régionales avec les prestataires privés (groupes d’intérim, de reclassement, cabinet conseil en ressources humaines…) pour la période 2012-2014, d’autres, portant notamment sur l’accompagnement de licenciés économiques, de cadres et de chômeurs de longue durée, entamés en 2009, prennent fin dans les prochains mois. Quels en seront les résultats ? Leur coût ?
Peu de chiffres…
Difficile, pour l’heure, de faire une évaluation précise de la situation tant Pôle emploi reste avare de chiffres. L’un des derniers bilans établis par le ministère du Travail, début janvier, indiquait, toutefois, que 43 % des chômeurs bénéficiaires de la prestation “Cap vers l’entreprise”, mise en œuvre par l’institution, avaient retrouvé un travail après huit mois de suivi, contre 38 % des personnes accompagnées par les opérateurs privés, dans le cadre de la prestation “Trajectoire vers l’emploi”. Des chiffres similaires avaient été avancés par Christian Charpy, en juin dernier, pour les licenciés économiques bénéficiaires d’une convention de reclassement personnalisée (CRP, remplacée depuis par le CSP). À cette date, le directeur de l’institution indiquait que 44 % des personnes en convention de reclassement personnalisée accompagnées par Pôle emploi, avaient retrouvé un travail après huit mois de suivi, contre 38 % pour les opérateurs privés. Pôle emploi proposant, de surcroît, plus d’offres d’emploi que les prestataires privés.
… et contestés
Des prestataires privés qui livrent pourtant d’autres résultats. Ainsi, Ingeus, le cabinet australien, qui mène le programme “Atout Cadres”, dans le cadre d’un groupement avec Var (du groupe Randstad), avançait, le 30 novembre dernier, un taux d’insertion professionnelle de 40 %. Adecco Parcours et Emploi, une filiale du groupe Adecco, affiche, de son côté, un taux proche de 50 % pour les cadres et les licenciés économiques. Idem pour le cabinet Initiative, à Gap (05). Mais, au-delà de la querelle de chiffres, un autre sujet inquiète vivement les prestataires. La crise financière est passée par là, et avec elle, les espoirs de reclassement se font de plus en plus minces. “Tous les signaux sont au rouge dans notre région, s’alarme Anne-Françoise Rachadi, gérante du cabinet Cifor-Ouest qui s’est associé avec dix autres structures des Pays de la Loire pour répondre à l’appel d’offres de Pôle emploi. On ne peut pas révolutionner le marché du travail et inventer des emplois.”
Des pratiques disparates
Chacun y va pourtant de sa méthode pour arriver au meilleur résultat. Franz Rubichon, directeur du cabinet Initiatives, insiste, par exemple, sur l’importance de faire du “sur-mesure” : définition du projet professionnel, positionnement du candidat par rapport au bassin d’emplois, identification des obstacles, puis stratégie de recherche d’emploi. David Gand, directeur des opérations d’Adecco Parcours et Emploi, met en avant la nécessité de prospecter davantage les entreprises. “Dans un contexte de chômage important, il faut être au plus près du terrain pour dénicher en amont les offres d’emploi du marché caché.” L’enseigne de travail temporaire n’hésite pas non plus à inclure dans son programme des jobdating, des visites d’entreprises ou à accueillir des chefs d’entreprise dans ses p
2007 - 2009
2003 - 2004Sélectionné pour le challenge Corse des meilleurs conseillers en 2004.
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