Valérie VIVES
AUTEUR
La vie peut-être un lieu de dispersion, de perdition, un non-lieu, la vie peut s’ébouriffer, comme une chevelure rebelle. Lisser, tresser, on a beau les freiner les chevaux de la vie, ils continuent de courir dedans, dessus, par-dessus nos têtes. Rien n’est plus bavard que la vie. Même hors de la vie, il y a encore des murmures, et le bruissement des souvenirs, hors de la vie, il y a toujours de la vie. Bruyant donc ? Oui, la vie fait beaucoup de bruit, surtout quand elle se cogne dans le noir…
http://myspace.com/vav66
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1990 - 2000