Willy FURTER
Concepteur d'une maison de demain
Après des années de gaspillages de temps, d'énergie et d'argent au profit d'un hypothétique bien-être, arrive le moment de la retraite.
C'est l'instant où, une fois sorti du système, on peut faire le point sur les années passées, en tirer des conclusions et, surtout, donner à la jeunesse des pistes à suivre pour améliorer son quotidien.
J'ai conçu une maison dont les éléments sont étudiés afin qu'ils intègrent un maximum de fonctions pour le bien-être des usagers.
Par exemple, les murs:
- conservent la chaleur intérieure en période froide, grâce à de l'air immobile et des films réfléchissants;
- rejettent la chaleur extérieure en période chaude, avec la possibilité de capter, drainer et stocker les calories solaires, afin de les redistribuer pour le chauffage de l'eau et des locaux;
Insensible aux vibrations environnantes et intégrant n'importe quel environnement, elle est d'un rapport qualité prix exceptionnellement bas et permet à la jeune génération, de pouvoir se développer sans être pénalisée par des emprunts lourds à supporter
Devant les résultats concernant la rapidité de fabrication et les apports thermiques du procécé employé, j'ai décidé de permettre à des jeunes de se loger à bon marché grâce à l'autoconstruction:
Leurs désirs sont traduits en éléments techniques qu'ils fabriqueront ou feront fabriquer et assembleront ou feront assembler suivant leurs compétences. Il ne leur restera plus qu'à habiller et décorer leur lieu de vie, et celà en moins de 3 mois.
Willy FURTER
www.maison-econome.forumpro.fr
05 65 63 57 66
Le concept que je développe à l'autoconstruction part de la confection, par mes soins, d'un prototype, qui m'a permis de vérifier l'efficacité du procédé d'isolation que je préconise d'une part, et de la façon de mettre en oeuvre les éléments de construction d'autre part. Celà a également permis de mettre à jour ce qu'il ne faut pas faire.
Partant de là, un autoconstructeur potentiel vient avec ses plans ou ses idées et nous élaborons ensemble son "chez-soi".
Je transpose en termes techniques et définis les éléments constructifs.
Nous définissons ensuite ses possibilités de fabrication et le rôle de chacun, afin de permettre une réalisation concrète de la maison.
Soit il maîtrise la construction soudée et dispose de la place pour réaliser la construction des sous-ensembles, et dans ce cas, seuls les plans des pièces à fabriquer lui sont nécessaires, soit je les lui fournis, au degré de finition désiré, et il fait l'assemblage, soit il achète les murs complètement équipés et assemblés, ne conservant que l'aménagement intérieur.
Dans ce type de construction, ce n'est pas l'assemblage des pièces qui nécessite le plus de soins, mais la pose des films réfléchissants ainsi que l'étanchéité des façades, afin de réaliser une isolation parfaite à l'air immobile.
Le client est roi, il fait ce qu'il veut ou peut faire, le reste est délégué par lui, tout en gardant la maîtrise d'oeuvre.
Bonjour,
Face à la hausse du coût de l'énergie, j'ai décidé de mobiliser ma propre énergie afin de trouver les solutions permettant d'avoir un habitat indépendant.
La maison de demain doit être autonome en énergie, électricité et chauffage, la technique le permet.
Les nouvelles technologies permettent un meilleur usage de l'électricité, pour le confort des habitations.
La surface d'une toiture doit permettre largement de collecter les rayons solaires afin de fabriquer l'électricité utile pour les besoins quotidiens ainsi que la recharge des batteries de la voiture électrique.
Le surplus doit pouvoir servir à chauffer une réserve d'eau suffisante pour le chauffage de l'eau sanitaire et des locaux.
S'il en reste, faisons en profiter la collectivité en revendant à EDF
L'eau de pluie, gratuite, doit pouvoir être récupérée et stockée, afin d'assurer les besoins courants qui ne nécessitent pas la potabilité.
Une partie sera dirigée vers un réservoir isolé, puis chauffée par l'énergie solaire, récupérée par les murs et la toiture de la maison. Elle permettra ainsi le préchauffage de l'ECS et assurera le chauffage de l'habitat, sans oublier l'alimentation des lave-linge et lave-vaisselle dont, actuellement, 80% d'électricité sert au chauffage de l'eau.
L'autre partie sera stockée dans un réservoir, dimensionné en fonction des besoins intérieurs et extérieurs ainsi qu'à la protection, en cas d'incendie.
Pour celà, outre sa solidité, la mettant à l'abri des risques sismiques et autres mouvements terrestres, tels que la sécheresse, par une désolidarisation par rapport au sol sur lequel elle repose, la maison sera capable de collecter les bienfaits que la nature nous offre gracieusement.
Elle sera à ossature métallique, pour sa légèreté, sa solidité et sa capacité à résister aux cataclysmes et protégée du risque d’incendie par un réseau incorporé, d’extinction automatique.
Elle sera isolée à l'air immobile, meilleur isolant thermique, disponible partout,et surtout, gratuit.
Son habillage extérieur, en pierres, briques, bois ou simplement crépi, suivant les goûts, sera capable de collecter les calories solaires.
MAIS SURTOUT, ELLE SERA BON MARCHE.
Il est anormal, de nos jours, qu'une maison, dont le prix de revient unitaire est 8000 fois inférieur à celui d'une voiture, soit vendue 10 fois plus cher.
L'automobile, dont les premiers modèles, à ossature bois, faisaient le bonheur de la haute société, est un modèle d’évolution technologique. Sa production industrielle a fait chuter son prix de revient grâce à l'utilisation de techniques et de matériaux adaptés aux besoins, la rendant accessible à toutes les bourses.
Les voitures à ossature bois sont dans les musées.
La maison de demain sera construite à cette image, des unités de production, d'une trentaine de personnes, implantées où le besoin s'en fait sentir, peuvent sortir une maison à l'heure, assemblée ensuite en une journée, par des équipes de 6 personnes.
La technique le permet.
A la retraite, je recherche la possiblité de construire une maison prototype.
Pour celà, il me faudrait bénéficier d'un prêt hypothécaire d'environ 100.000€, permettant:
- de me loger, avec mon épouse;
- de démontrer l'efficacité du concept, protégé par un brevet en cours de dépôt;
- de faire valider les nouveautés apportées;
- d' encourager un jeune à lancer la fabrication industrielle,
Les plans d'un T4 de démonstration et ceux des différentes étapes de fabrication avec les machines automatiques adaptées, sont faits, permettant une industrialisation progressive rapide.
A l'heure où l'industrie automobile arrive dans une phase de saturation, nous pouvons profiter de l'exemple qu'elle aura apporté, afin de lancer une industrie, implantable partout, permettant de construire industriellement des logements solides et de qualité, accessibles à toutes les bourses.
Brevet déposé, afin de lutter contre la multiplication des contraintes concernant l'étanchéité et la résistance thermique, des baies vitrées.
1 DISPOSITIF ASSURANT L'ETANCHEITE A L'AIR, A L'EAU ET AU VENT D'UNE BAIE VITREE Inventeur : FURTER WILLY [FR] Demandeur : FURTER WILLY [FR]
CE CIB : E06B3/28; E06B5/00; E06B7/16
Publication : FR2962474 (A1) - 2012-01-13
Date de priorité : 2010-07-09
Pour plus de détails: 05 65 63 57 66
Actuellement une étanchéité air/eau/vent est nécessaire entre les vitrages et les ouvrants, entre les ouvrants entre-eux, entre les ouvrants et le dormant, entre le dormant et le bâtiment. Toutes ces contraintes obligent à concevoir des menuiseries de plus en plus sophistiquées et plus cher, surtout avec l'arrivée du triple vitrage.
Pour lutter contre ce phénomène, je développe des types d'ouvertures avec une seule étanchéité air/eau/vent, quelque soit la forme et les dimensions de l'ouverture, lorsqu'il y a 1 seul vitrage, double ou triple, pivotant ou se déplaçant en translation.
Un joint d'étanchéité est plaqué au bâti et le vitrage vient se plaquer contre lui en fin de fermeture. Appliquable à tous types de constructions, ce procédé permettra une diminution drastique du coût des menuiseries.
Je cherche à céder des licences d'exploitation.
Rien n'est perdu mais il faut réagir.
Isolation des maisons par l'air immobile
Les maisons anciennes avaient des murs épais, fabriqués en trois parties:
- Un mur extérieur, solide, capable de supporter les efforts mécaniques suscités par le vent, ainsi que le poids de la charpente et de la couverture;
-Un mur intérieur, moins solide, mais capable de supporter les poutres du plafond ainsi que le poids du ou des étages;
- Un espace de quelques centimètres entre les deux murs, constitué d'air immobile servant d'isolation thermique.
Les deux murs étaient reliés de temps en temps par des morceaux de bois
Le principal avantage de ce type de construction est l'absence de pont thermique au niveau des murs de refend et entre les étages avec, en prime, une séparation entre les atmosphères extérieure et intérieure d'où l'absence d'humidité dans les pièces.
En hiver,l'âtre chauffait les murs intérieurs qui conservaient cette chaleur et la rediffusaient dans les pièces lorsque le chauffage s'éteignait, la nuit par exemple. On n'avait pas le phénomène de mur froid car l'air immobile empêchait le transfert de chaleur vers l' extérieur.
En été, la chaleur extérieure s'exerçait sur le mur extérieur, et la séparation des murs permettait de garder une température agréable à l'intérieur.
Le modernisme a bouleversé ce type de construction et a donc négligé la partie thermique ce qui a eu pour effet le passage de l'humidité et du froid au travers des murs.
Il faut revenir aux anciennes pratiques qui étaient faites de bon sens, en adaptant nos constructions aux impératifs thermiques nécessaires à une qualité de vie dans les habitations.
Fort de ce constat, j'ai conçu un mur respectant les principes de construction anciens mais utilisant les matériaux modernes avec, en prime, une dose de réflexion, dont les effets thermiques se sont révélés efficaces dans la bouteille THERMOS.
Avec les moyens de chauffage actuels, équipés de régulation, la densité des murs a perdu de son importance, le but consiste à garder la chaleur produite et éviter sa dispersion extérieure.
Un film réfléchissant, posé derrière la paroi intérieure du mur, rejette les calories vers l'intérieur. Les murs sont donc à la température des pièces.
En extérieur, la chaleur solaire est réfléchie par le film réfléchissant placé derrière la façade, ce qui a pour effet d'éviter une montée en température de l'intérieur. Il est impératif de condamner l'utilisation des façades ventilées car elles reproduisent les erreurs du passé. Ce sont de véritables pompes à calories.
Afin de récupérer les calories solaires et de les utiliser pour les besoins intérieurs, il est possible, derrière la façade exposée au soleil, d'installer un récupérateur de calories avec un stockage et une redistribution intérieure. Ce procédé, breveté, est en cours de mise au point.
Mais, dors et déjà, une chose primordiale est à restaurer dans le bâtiment, l'utilisation de l'air immobile.
Afin de réduire les coûts de consommation électrique pour le chauffage de l'eau sanitaire autant que pour le chauffage des locaux, il existe une solution, utilisant la chaleur des murs ou de la toiture, totalement délaissée dans la construction actuelle.
Lorsque l'on ouvre le robinet d'eau chaude, la température de cette eau est celle qui se trouve à l'intérieur du ballon d'eau chaude. Cette température chute sensiblement à cause de l'injection d'eau froide en remplacement de l'eau soutirée. Si l'on soutire plusieurs fois de l'eau chaude, la température de celle-ci diminue de plus en plus si le chauffage du ballon est programmé en heures creuses d'où un désagrément pour les utilisateurs.
Cet inconvénient peut être sensiblement réduit en introduisant un kit chauffage solaire en amont du ballon. Non seulement la température de l'eau ne chute pas ou peu mais sa consommation s'en trouve prolongée de façon surprenante, tout ceci gratuitement, grâce à la générosité du soleil sans nécessité de voir fleurir sur le toit, un panneau solaire, efficace mais coûteux et qui ne résout pas le problème précédent.
Je recherche un jeune, désireux de se lancer dans la diffusion de ce concept.
contactez-moi au 05 65 63 57 66 ou sur willyfurter@sfr.fr
