Yann G.
Communication, direction artistique, rédaction en chef.
1990 : études de communication (spécialisée image) à la faculté de Nice.
1995 : Apprentissage et maîtrise de la chaine graphique numérique à Paris. Perfectionnement de mes compétences chez les meilleurs professionnels (notamment en retouche photographique chez Janvier et Mundocom).
1997 : assistant graphique pour EuroRSCG, Lowe...). 2000 : assistant / DA junior pour Publicis Conseil.
2002 : responsable de studio de créa (15 pers.).
2004 : retour à Nice (pour raisons familiales), dir. de création et associé chez XcelLAN.
Aujourd'hui : direction artistique et conseil en marque chez XcelLAN, rédaction en chef presse écrite/web pour Outside Magazine, et conseil en stratégie (marketing) et développement (web) pour les Plages Electroniques (festival de musiques actuelles).
L'établissement d'une stratégie et la coordination de multiples actions de communication afin de promouvoir l'image et l'impact d'une marque ou d'un évènement forgent désormais l'essence de mon savoir-faire et de mon épanouissement professionnel.
Merci de m'avoir accordé un peu de votre attention. Vous pouvez visiter :
http://www.xcellan.fr
http://www.outside.fr
http://www.plages-electroniques.com
2006 - 2009Le festival cannois de musique électronique est passé de 15 000 à 55 000 participants en 3 ans (il est devenu ainsi + gros festival du Sud Est français). Résumer ici toutes les actions entreprises pour atteindre ce résultat est impossible. Mais quelle aventure sublime !
2004 - 2009Le challenge (réussi) était de transformer un support publicitaire gratuit en magazine culturel local influent et populaire.
2004 - 2009
1998 - 2004Une excellente expérience chez l'un des leaders mondiaux du domaine. Je m'y suis fait d'excellents amis et contacts et, au fur et à mesure des prises de responsabilité, j'y ai finalement appris beaucoup plus sur l'entreprise et sa politique interne/externe que sur le travail d'une image de marque et la communication. Néanmoins un parcours très constructif.
Mon dernier poste consistait à gérer 15 graphistes qui devaient satisfaire les demandes d'une agence de publicité de 700 personnes (dont une centaine de directeurs artistiques et de redacteurs-concepteurs et bien-sûr des commerciaux partout)... Je vous laisse imaginer, tant en terme d'organisation/méthodes de travail que de qualité graphique (technique et esthétique) ce que cela peut représenter... un indice ? Pas de vie privée possible... ;-)
1996 - 1998En recherche de nouveaux contacts professionnels, je suis passé par l'interim puis, petit à petit, je me suis établi comme freelance pour quelques clients exigeants. J'ai travaillé pour ADDIT Interim et surtout pour GraphiK, une petite structure qui disposait d'un très beau portefeuille client et qui gèrait très très bien son "cheptel". A force de missions parfaitement accomplies, je me suis rapidement retrouvé sur les "meilleures" missions, c'est-à-dire celles au sein des grandes agences de publicité parisiennes. Le travail était varié, et je n'ai jamais pris autant de vacances et gagné autant d'argent en si peu de temps ! Parfois la précarité du statut peut cacher le grand confort de l'intérimaire !!!
1996 - 1996Collaboration avec le Collège de France (chaire d'histoire médiévale) : réalisation d'un prototype de CD-ROM ludo-éducatif à propos des grands empires historiques qui ont forgés l'Europe (de la Grèce antique en passant par la Scandinavie et jusqu'à l'URSS).
1995 - 1996Conception et réalisation de CD-ROM institutionnels.
Par exemple : Le Monde de Louis Pasteur (en collaboration avec l'Institut Pasteur).
1994 - 1995C'est ici que j'ai reçu ma formation de base au métier de l'imprimerie. Comment mieux acquérir les fondamentaux technique du graphisme moderne ? Bien que ce fut un boulot assez austère, jamais je n'ai regretté d'avoir fait "mes classes" à côté d'une machine offset ! Tout mon bagage technique par la suite n'a été que déclinaisons et "mises-à-jour" de ce que j'ai appris à cette époque. Un classique qu'on ne retrouve pourtant pas toujours dans les CV des "d'jeuns" qui débarquent, et ça se sent ! J'irai même jusqu'à dire que souvent ça se regrette... ;-)
